« On y met nos tripes, on dit ce que l’on a sur le cœur », explique Mix Ô Ma prose. Ce viennois et fondateur de l’association de slam « Les Polysémiques » pratique depuis 6 ans.« De la poésie urbaine, de la poésie nomade, à chacun son slam », c’est ça le slam.
Plus qu’un moyen d’expression, un véritable espace de liberté. Et une scène ouverte, insiste Mix Ô Ma Prose. Le public monte sur scène :
« de spectateur, on devient acteur, puis on redevient spectateur. Il n’y a pas de star. Ni de frontières entre le public et la scène. »
Chacun a cinq minutes, micro en main pour déclamer son texte. Celui-ci doit avoir été préparé. C’est très rare d’improviser. C’est pour ça qu’on doit s’inscrire au préalable à une session slam.